David Galstyan

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David Galstyan est un photographe arménien s’intéressant de près à l’univers de la danse. Sa dernière série  » Fly  » est une série de photographies noir et blanc présentant des corps en mouvement dansant avec des voiles, créant ainsi une ambiance aérienne et mystérieuse. Vous pouvez retrouver ses autres travaux sur son behance.

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Sarah Balhadere : " Espace Intime "

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Sarah Balhadere est une jeune photographe de 20 ans diplômée de l’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) de Montpellier. Son projet  » Espace Intime  » a reçu le premier prix du jury professionnel de fin d’études de l’ESMA. Cette série explore les rapports entre le nu et la nature. Une mise à nu comme  » un retour aux racines  » où le modèle prend place dans un vaste espace synonyme de liberté. Retrouvez l’ensemble de ses travaux sur son portfolio.

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Ted Sabarese

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Ted Sabarese est un photographe new-yorkais connu pour ses créations originales à l’humour décalé. A travers sa récente série nommée « Evolution« , il aborde la controverse sur l’origine de l’humanité à travers 5 portraits de personnes prenant l’air du poisson qui se trouve dans leur assiette rappelant ainsi que la vie humaine est apparue par les eaux et ce il y a des millions d’années malgré toutes les théories existantes.

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Les triptyques d’Adde Adesokan

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 » Triptychs of Strangers  » est une série photographique ininterrompue par Adde Adesokan, un photographe allemand dont le but est de rencontrer des étrangers, de faire connaissance avec eux puis de prendre en photo trois parties distinctes de leurs corps pour n’en faire qu’un, nous proposant alors une autre façon d’envisager le portrait. Retrouvez aussi sur le flickr de cette série les différentes histoires des personnes photographiées.

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" Smoking Kids "


Après le visionnage de la vidéo de cet enfant de trois ans fumant près de 40 cigarettes par jour, la photographe belge Frieke Janssens décide d’élaborer un projet sur ce thème intitulé «  La beauté d’une horrible addiction  » . Pour cette série, Frieke a choisi des enfants entre 4 et 9 ans qu’il a mit en scène avec des attitudes d’adultes, dans différentes ambiances & tenues. Ce projet fait écho à l’interdiction récente en Belgique de fumer dans les lieux publics, répondant ainsi à la question : «Est-ce que c’est en infantilisant une population qu’on arrive à se débarrasser d’une addiction absurde?» .

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Nicolas Henry

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Découverte du fabuleux projet photographique de Nicolas Henry : Les Cabanes de nos grands-parents . Inspiré par son enfance où il était entouré d’un grand-père avec qui il maniait le bois et construisait des cabanes et d’une grand-mère qui lui apprenait à coudre, il revisite aujourd’hui à travers une série d’images les souvenirs de ces grands-parents, présents aux quatres coins du monde. Pour ce projet, Nicolas Henry a parcouru en tout plus d’une quarantaine de pays, de la France à l’île de Pâques en passant par l’Inde, le Brésil, la Jordanie, ou encore la Nouvelle-Zélande ou l’Afrique du Sud. La préface du livre vous en dira plus sur ce magnifique projet.

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 » Au fil du temps, le projet s’est rapproché d’un théâtre itinérant, les cabanes ont pris la dimension d’un espace dévolu à la parole, à la lumière, à la mémoire et au partage. Durant cinq années, Nicolas Henry a réalisé quatre cents portraits, dans quarante pays. Quatre-vingt-deux sont réunis dans ce livre. Pour chacun, avec les objets familiers de la personne photographiée, un abri éphémère a été construit, reflet de son histoire, de son imaginaire : un poisson-hélicoptère lors d’une pêche à l’arc miraculeuse au Vanuatu ; un gratte-ciel refait avec des bouts de rien dans un campement ouvrier à Shanghai ; un lit à baldaquin où l’on s’endort les soirs de pleine lune dans les déserts de sel… En écho à la photo, chacun raconte et se raconte, nous dévoile un pan de son univers. Rois et reines d’un jour, ces grands-parents nous apprennent que la joie et la création sont les meilleures armes pour lutter contre la tragédie de la condition humaine. La joie sincère de ces images composées comme des scènes de théâtre, c’est celle du regard que l’on lance à ceux qu’on aime. Elle nous rappelle l’extraordinaire capacité de l’être humain à accueillir l’autre.  »

Igor Siwanowicz

Igor Siwanowicz est un scientifique polonais passionné de macrophotographie d’insectes ou de reptiles. Dans son studio de Munich, par des jeux d’éclairage, il réalise de superbes portraits d’animaux comme avec cette série de caméléons. Il enchaine les séances de poses avec des animaux parfois peu coopératifs, avec minutie et rapidité mais aussi avec une immense patience. De magnifiques clichés à découvrir sur son deviantArt

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Oleg Dou

Oleg Dou est un jeune artiste russe travaillant à Moscou. Né d’une famille d’artistes, il ressent dès l’enfance une forte attirance pour le monde des arts. Il commence à l’âge de 13ans à pratiquer photoshop en scannant de vieilles photos de famille qu’il s’amuse à retoucher. Dès 2005 il se tourne vers la photographie avec laquelle il développe dans ses oeuvres l’idée des Surréalistes, celle du corps devenu objet de distorsions et autres mutations. Dans ses photographies tout ce qui pourrait rappeler la chair est effacé, gommé, lissé, la peau devient porcelaine & l’enfant une poupée. Pour cette série Cubs, Oleg Dou s’appuie sur une tradition issue du XIXe siècle, celle de faire des portraits des membres de la famille qui venaient de mourir. Lui, ne fait que des portraits d’enfants dont l’état de trépas contraste avec des vêtements impeccables.

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Seung Hoon Park

L’artiste coréen Seung Hoon Park revient en 2011 en complétant sa série Textus, série commencée deux ans plus tôt. Textus c’est l’histoire de l’urbanisation de la banlieue de Séoul avec ses grands ensembles immobiliers et ses barres d’immeubles sans fin. Dans cette série il crée de grands patchworks de diapositives (qui n’est pas sans rappeler le travail de David Hockney) à l’aide de prises de vue au film cinéma 16mm qu’il découpe ensuite pour créer une mosaïque représentant différents sites ultra-urbanisés. L’effet mosaïque ayant pour but de créer une sensation d’étouffement : l’asphyxie urbaine. Ce projet tente de montrer l’aspect tentaculaire et la complexité de notre urbanisme actuel.

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Rencontres d’Arles # 5 – Corinne Vionnet

Présente elle aussi à Arles dans le cadre de l’exposition From Here On, l’artiste suisse Corinne Vionnet revisite la Toile en compilant des centaines de photographies de touristes trouvées sur internet des sites les plus visités au monde : Photo opportunities. Ces plusieurs milliers de photo prises par jour de ces monuments et ce souvent sous le même angle de vue, Corinne Vionnet les a superposé pour n’en faire qu’une seule image. Son travail témoigne alors de la mémoire collective & les différentes photographies composant l’image représentent le temps qui passe de part le mouvement des touristes (visible en bas des images) . Mais il pose aussi la question principale de l’exposition : « Qu’est-ce qui pousse chacun d’entre nous à refaire le même cliché avec son appareil numérique ou son téléphone et à le partager ensuite sur des plateformes en ligne ?»

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Rencontres d’Arles # 4 – Mishka Henner

Présente aux Rencontres d’Arles dans le cadre de l’exposition From Here On présentant 36 artistes illustrant les nouvelles étendues de la création grâce au numérique, Mishka Henner nous montre ce « recyclage des photos de la Toile » à travers une série d’images issues de Google Earth : Dutch Landscapes. En effet quand Google a présenté son service d’images satellite libre au monde en 2005, les vues de notre planète précédemment accessible seulement aux astronautes et aux experts étaient soudainement disponibles pour quelqu’un avec une connexion à Internet. Bien plus qu’une interrogation sur la notion de photographie, Mishka Henner interroge aussi le statut de la censure et ce plus particulièrement en Hollande, pays où la censure des images issues de Google Earth a été plus qu’importante, n’hésitant pas à user d’une grossière pixelisation de zones stratégiques.

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Rencontres d’Arles # 3 – Wang Qingsong

C’est dans le cadre de l’édition 2011 des Rencontres d’Arles que le photographe chinois Wang Qingsong nous présente son travail effectué en 2009, une fresque de 42m intitulée L’histoire des monuments. Pendant 15 jours à l’aide de plus de 200 figurants induits de boue et «moulés» dans un fond solide il réalise cette fresque qui sera ensuite photographiée plusieurs fois (chaque photographie étant mise bout à bout pour obtenir une image de 42m, la longueur d’un rouleau de papier pour une imprimante numérique.) Un véritable questionnement sur les civilisations, les normes et les coutumes

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Christian Alexandrov

Petite découverte de cet artiste méconnu : Christian Alexandrov, un peintre bulgare de 43ans diplômé de l’Académie des Beaux-arts de Sofia. Depuis quelques années il crée des montages photographiques dans lesquels, la plupart du temps il se met en scène et ce dans des univers éclectiques et des mises en scènes décalées. Nous n’en savons guère plus sur la forme et sur le fond de ses œuvres « particulières » visuellement.

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Rencontres d’Arles # 2 – JR

Depuis près de 10 ans, cet artiste de 27 ans affiche ces portraits d’anonymes aux quatre coins de la planète. Cette fois-ci pour son dernier projet The Wrinkles of the city (Les rides de la ville) – JR envahi Los Angeles où il y colle 20 visages, yeux & autres sur les bâtiments. Le leitmotiv de son oeuvre : « Là ou les gens se font injecteur du Botox et luttent contre le vieillissement, je peux amener des grosses rides et les accrocher sur les bâtiments, en contraste avec les grosses pubs. Cette semaine, mes sujets transforment la définition de la beauté à Los Angeles » . Avant L.A, il avait déjà exposé à Shanghai à l’automne 2010 d’impressionnants portraits de personnes âgées, comme des représentants de la mémoire de la ville et dont les rides faisaient écho aux bâtiments délabrés.

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Rencontres d’Arles # 1 – Dulce Pinzon

Du 4 juillet au 18 septembre, les rencontres d’Arles expose La Véritable histoire des super-héros oeuvre signée Dulce Pinzon. Celle-ci constitue un témoignage « décalé » sur les travailleurs immigrés mexicains à New York qui travaillent parfois dans de dures conditions pour envoyer quelques économies à leur communauté ou leur famille. Dulce Pinzon met en avant le sacrifice de ces population en mettant en scène chacune de ces personnes déguisée en tant que super-héros ordinaire photographié sur son lieu de travail (les photographies sont accompagnées d’une légende avec leurs noms, villes natales, le nombre d’années travaillées et la somme d’argent envoyée au Mexique chaque semaine.)

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